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Interventions en psychomotricité

ATELIERS AUTOUR DU DEVELOPPEMENT PSYCHOMOTEUR DU JEUNE ENFANT

Mois

mars 2016

L’enfant et les nouvelles technologies…

Avec l’avancée des nouvelles technologies dans nos vies et notre quotidien, il me semble important de les mettre en lien avec le développement des enfants… Je n’ai pas la écrit cet article, mais je trouve ce document intéressant… Je me permet donc de faire partager l’article de Serge Tisseron, psychiatre.

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La psychomotricité

La psychomotricité s’intéresse au développement global de la personne, aux comportements moteurs, en lien avec la vie psychique, affective et relationnelle de l’individu.

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Cette notion combine les éléments «psycho» et «motricité».

Le terme « psycho » désigne notamment la manière de penser et les sentiments de la personne, en d’autres termes ses aspects cognitif et affectif.

La « motricité » désigne le corps en mouvement ou au repos, et concerne donc toute l’activité corporelle.

Le mot psychomotricité a ainsi été formé pour marquer le lien et l’interaction de l’esprit — qui désigne l’affectif et le cognitif — et du corps, qui englobe l’activité sensorielle et l’activité motrice.

 

L’objectif est de permettre à l’individu de :

  • prendre conscience de sa façon de fonctionner sur le plan psychomoteur
  • restaurer ses capacités d’adaptation à l’environnement
  • trouver un équilibre corporel et psychique à partir d’expériences sensorimotrices, émotionnelles, affectives, cognitives … 
  • se réapproprier son corps dans sa relation à lui-même et à l’autre.

 

En créant des environnements favorables, les enfants sont en situation d’apprentissage. C’est à travers le jeu qu’ils vont développer les compétences nécessaires vers la maturité. En utilisant des outils aussi simples que des balles et des cerceaux, le psychomotricien fait découvrir les habiletés motrices de l’individu, ainsi que découvrir le potentiel de son corps en mouvement.

 

Éducation, rééducation et thérapie psychomotrice font parti des

compétences du psychomotricien…

 

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EDUCATION  PSYCHOMOTRICE

C’est favoriser le développement psychomoteur de l’enfant et son épanouissement, en prenant en compte l’enfant dans sa globalité (son corps, ses pensées et ses émotions).

A travers des situations corporelles et motrices ludiques, le psychomotricien stimule les processus du développement et vise l’autonomie corporelle. Au moyen d’objets polyvalents et de divers supports, les enfants vivent des expériences perceptives et motrices source de plaisir et d’apprentissages.

Il s’agit également d’accompagner l’enfant et sa famille, par des conseils au quotidien ainsi que dans les lieux de socialisation.

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REEDUCATION PSYCHOMOTRICE

C’est une méthode thérapeutique proposant des activités ludiques à l’enfant visant la rééducation et l’amélioration des fonctions psychomotrices et des apprentissages.

Pour cela, le psychomotricien réalise :

  • Un bilan psychomoteur afin d’évaluer le niveau de développement de l’enfant.
  • Un projet de soin spécifique et adapté aux difficultés de l’enfant.
  • Un suivi psychomoteur jeux libres et dirigés proposés aux enfants pour favoriser les apprentissages et les acquisitions de l’enfant.

La rééducation sollicite le corps en action de l’enfant ayant des troubles fonctionnels ou des difficultés pour agir, s’exprimer ou communiquer.

 

THERAPIE PSYCHOMOTRICE

La thérapie psychomotrice traite les troubles psychomoteurs qui sont une source de désagrément et de souffrance pour le sujet et son milieu familial et social.

Les troubles psychomoteurs sont des troubles neuro-développementaux, ils affectent l’adaptation des fonctions perceptivo-motrices de l’enfant :

  • fonction d’exploration (aspect perceptif)
  • fonction d’action (sur l’environnement)
  • fonction de communication (CV CNV)
  • les manifestations affectives et émotionnelles (vécu au quotidien).

Les principaux troubles psychomoteurs affectent les différents domaines du développement.

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Bonne lecture…

MANGENOT Laura, psychomotricienne

Les dangers du « youpala »

Le youpala est un accessoire de puériculture qui est souvent apprécié dans les maisons, il permet à bébé de goûter aux joies d’une certaine liberté de mouvements et aux parents d’avoir les mains libres.

Néanmoins il ne fait pas l’unanimité, on oubli que ce jouet est interdit à la vente dans de nombreux pays et que son utilisation est règlementée en Union Européenne.

 

FAVORISER LA MOTRICITE LIBRE DE L’ENFANT

Bien souvent les parents sont impatients de voir leur bébé faire ses premiers pas, néanmoins le développement de l’enfant se fonde sur des étapes par lesquelles il est nécessaire de passer pour accéder à d’autres acquisitions. Le principe de motricité libre permet à l’enfant de trouver ses appuis naturels, à son rythme et ainsi de pouvoir expérimenter des schèmes moteurs lui permettant d’évoluer.

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 AUTRES JEUX EXISTANT POUR STIMULER LE DEVELOPPEMENT DU BEBE

  •  Le parc ou tapis d’éveil Dans ces espaces sécurisés, votre bébé va expérimenter de nouvelles postures qui vont le mener progressivement vers le ramper et la position 4 pattes.

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  •  Le chariot de marche ou pousseur En prenant appui sur ces jouets, votre enfant se lèvera et avancera progressivement vers la marche.

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Parce qu’au moment où l’enfant commence à bouger et se déplacer, correspond le moment où l’on propose le youpala. Mais c’est aussi le moment où le bébé ne sait pas encore marcher, il y a des raisons : son corps n’est pas prêt, ni ses muscles, ni ses articulations, ni son centre de gravité.

Il est fort déconseillé de faire artificiellement tenir debout un bébé. Le bébé n’a pas l’équilibre, ni les réflexes de protection, il va les acquérir en passant les différentes phases normales de son développement (ramper, quatre-pattes, équilibre debout puis marche.

De plus, certains spécialistes déplorent aussi l’impact sur le développement de la marche chez les petits. Ces derniers, qui ont l’impression de marcher sur la pointe des pieds, se déplacent sans effort et n’explorent pas réellement la coordination de leurs bras et de leurs jambes. Le trotteur les empêcherait de trouver leur propre équilibre puisqu’ils se retrouvent précocement en position verticale.

 

……………….

 

Et si malgré tout, vous souhaitez utiliser un youpala, il est indispensable de prendre quelques précautions : il est nécessaire de réduire les risques d’accidents et les conséquences sur le développement physiologique du bébé. Tout d’abord, attendez que votre enfant sache se tenir debout avec un appui. C’est généralement vers 10-11 mois qu’il pourra trouver naturellement l’équilibre dans son trotteur.

 

 QUELLES MESURES DE SÉCURITÉ ?

Les spécialistes de la Commission de la sécurité des consommateurs ont préconisé une grande vigilance et recommandent de :

  • Choisir un trotteur répondant aux normes en vérifiant que la mention suivante est portée sur l’emballage ou le trotteur : EN 1273:2005 Articles de puériculture. – Trotteurs. – Exigences de sécurité et méthodes d’essai
  • Sécuriser la maison : vérifiez que vos pas de porte ne créent pas d’irrégularité sur le sol, pas de tapis, pas de fils au sol etc., installez des barrières de sécurité aux escaliers et pour les pièces à risques telles que la cuisine pour éviter le basculement. Et tenir hors de la portée de votre tout-petit les substances ou objets dangereux.
  • Ne laissez jamais bébé dans son trotteur sans votre surveillance (même pour quelques secondes)
  • Ne mettez pas bébé dans son trotteur plus de 15 minutes par jour. En effet, certaines études ont montré que, trop utilisé, il retarderait l’acquisition de la marche.
  • Toujours utiliser le trotteur sur une surface plane, horizontale et de plain-pied (au rez-de-chaussée).

 

Enfin, la commission de sécurité des consommateurs (CSC) conseille surtout de cessez d’utiliser le trotteur dès que votre enfant marche ou prend de la vitesse. Une fois qu’il maîtrise son engin, bébé peut prendre une vitesse assez étonnante sur un trotteur et, bien incapable de freiner ou de revenir en arrière face à un danger, il peut percuter violemment des meubles ou des murs et se blesser gravement.

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Bonne lecture…

MANGENOT Laura, psychomotricienne

 

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